CETA … faute Madame KERBARH !
 
La députée Kerbarh a déposé pas moins de trois plaintes ! De quoi mobiliser à son service exclusif les forces de police et de gendarmerie de l’agglo ! La raison : ses permanences parlementaires et le portail de son habitation ont été tagués. En réalité il n’y a pas de quoi fouetter un chat !
 
Nous n’approuvons pas ce type d’actions réalisées dans l’ombre, néanmoins nous cherchons à en comprendre les causes. Quels sont la raison et le sens des messages qu’ils veulent exprimer ?
 
En l’occurrence un constat s’impose : depuis le vote du CETA on ne compte plus le nombre de permanences parlementaires taguées ou même murées. Est-ce un hasard ?
 
Il faut savoir, et faire savoir, que la députée Kerbarh, en se cachant lâchement dans l’abstention a contribué à l’adoption du CETA par l’Assemblée Nationale. Elle est par conséquent coresponsable de cette catastrophe ! Le CETA (accord commercial UE/Canada) est en effet une catastrophe pour notre pays, pour les agriculteurs et les éleveurs, pour notre santé, pour le climat… Il est donc profondément regrettable que Mme Kerbarh en ait permis l’adoption sans même daigner expliquer son attitude et en assumer la responsabilité.
 
Bien au contraire, telle un parangon de vertu elle s’offusque, s’indigne et porte plainte à répétition contre les tagueurs.
 
Alors, qui faut-il condamner ? Les tagueurs insolents rebelles mais lucides qui interpellent leurs semblables dans des formes certes contestables ou la députée irresponsable, étonnée d’être dérangée dans son confort et n’ayant de compte à rendre à personne ? C’est au tribunal de l’opinion publique de trancher.