Le Havre– le 66e Salon des Artistes Ouvriers se tient jusqu’au 5 juin à la salle des fêtes Franklin Rue Dumé d’Aplemont, 76600 Le Havre Chaque jour de 14 h à 18 h Entrée libre. Organisé par l’union locale des syndicats CGT, il réunit les productions de 125 artistes et est doté de plusieurs prix offerts par… Poursuivre la lecture 66e salon des Artistes Ouvriers -Le Havre
Catégorie : Culture en commun
Sissi et Eugene
Tous les contribuables de Sassetot savent quel culte la municipalité voue à l’impératrice Sissi. Ils savent qu’elle a honoré notre village d’un séjour de quelques semaines en Juillet/Août 1875. Peut-être ignorent-ils la désinvolture avec laquelle elle se plaisait à chevaucher au travers des plantations du village et qu’elle tenait les gens du pays pour « mal… Poursuivre la lecture Sissi et Eugene
Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie
Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie ;J’ai chaud extrême en endurant froidure :La vie m’est et trop molle et trop dure.J’ai grands ennuis entremêlés de joie. Tout à un coup je ris et je larmoie,Et en plaisir maint grief tourment j’endure ;Mon bien s’en va, et à jamais il dure ;Tout… Poursuivre la lecture Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie
L’insoumis de Gilles Perret
Projection du film l’INSOUMIS de Gilles Perret Yvetot Le Drakkar– jeudi 29 mars à 20h30 – vendredi 30 mars à 19 h – mardi 3 avril à 19h Fécamp Le Grand Large– vendredi 30 mars à 21h30 – dimanche 1er avril 18h30 Le Havre Le Sirius– jeudi 12 avril à 20h30 (Suivi d’un débat en présence de Gilles… Poursuivre la lecture L’insoumis de Gilles Perret
Fauves insomnies
Le fer des bottes sonne à notre porte Haine froide, morte cohorte, Sur un ciment noir aux vagues fortes, Alcool de mer, tout ciel emporte. L’horreur du soir ferme notre oreille L’ivresse des pensées assouplit le sommeil, L’hiver feutrant étouffe le feu et notre éveil. Sortez, vieillards puissants, aux os charnus, Glissez de ces villages, vers toutes… Poursuivre la lecture Fauves insomnies
Complainte Amoureuse
Oui, dès l’instant que je vous vis,
Beauté féroce, vous me plûtes ;
De l’amour qu’en vos yeux je pris,
Sur-le-champ vous vous aperçûtes ;